C’est comme si tout à coup
Mon esprit se taisait
Et qu’ainsi défaite
De ma pensée de femme
Forgée dans un acier viril
Je me mette à danser
Au rythme sous-jacent
De ce silence trompeur
C’est comme si tout à coup
Mon être délivré
De ses fers domestiques
Retrouvait sa nature
Et que ma poésie soit
L’un de ces fruits sauvages
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