
Pour moi, ma mère avait toujours existé et je n’avais jamais sérieusement pensé que je la verrais disparaître un jour, bientôt. Sa fin se situait, comme sa naissance, dans un temps mythique. Quand je me disais: elle a l’âge de mourir, c’était des mots vides, comme tant de mots. Pour la première fois, j’apercevais en elle un cadavre en sursis.
Emouvant ! C’est un sentiment universel, que je ressens aussi …
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Ainsi, la littérature nous mène sur nos propres chemins. Très belle journée.
Gabrielle
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