
Elle vivait dans le cimetière à la façon d’un arbre. À l’aube, elle assistait au départ des corbeaux et accueillait le retour des chauve-souris. Au crépuscule, c’était l’inverse. Entre leurs allées et venues, elle s’entretenait avec les fantômes des vautours qui hantaient ses branches hautes.
Ces quelques lignes provoquent une image très forte, puissante même, à la hauteur de sentir que je suis cet arbre envahi puis déserté tour à tour par les visiteurs divers que seraient mes pensées et les fantômes qui rôdent encore dans mon âme.
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Une très belle interprétation de cet extrait. Proche des sentiments de certains personnages du livre, et du livre lui-même.
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