Arundathi Roy. Le ministère du bonheur supême

Elle vivait dans le cimetière à la façon d’un arbre. À l’aube, elle assistait au départ des corbeaux et accueillait le retour des chauve-souris. Au crépuscule, c’était l’inverse. Entre leurs allées et venues, elle s’entretenait avec les fantômes des vautours qui hantaient ses branches hautes.

2 commentaires sur “Arundathi Roy. Le ministère du bonheur supême

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  1. Ces quelques lignes provoquent une image très forte, puissante même, à la hauteur de sentir que je suis cet arbre envahi puis déserté tour à tour par les visiteurs divers que seraient mes pensées et les fantômes qui rôdent encore dans mon âme.

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