
Ô géraniums, ô digitales… Celles-ci fusant des bois-taillis, ceux-là en rampe allumés au long de la terrasse, c'est de votre reflet que ma joue d'enfant reçut un don vermeil. Car « Sido » aimait au jardin le rouge, le rose, les sanguines filles du rosier, de la croix-de-Malte, des hortensias, et des bâtons-de-Saint-Jacques, et même le coqueret-alkékenge, encore qu'elle accusât sa fleur, veinée de rouge sur pulpe rose, de lui rappeler un mou de veau frais… Colette, Sido
Ça donne envie de revoir le printemps !…
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Vite, vite, vite !!!
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J’aime beaucoup Colette, elle a su aimer et parler de la nature comme nul autre et votre photo délicate accompagne ses mots avec justesse.
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C’était une observatrice gourmande, amoureuse de cette terre et de ses trésors.
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Une bien jolie prose, malgré les quelques petits détails qui accrochent. Sinon, la photographie traduit un charme mystique. J’entend croustiller ces fleurs sous les chaussures du vent.
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Belle image poétique que « ces fleurs qui croustillent sous les chaussures du vent. »
Je vous souhaite une belle journée, Marie-Pier.
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J’adore, c’est des Physalis je crois, c’est très beau quand elles sont bien sèches avec le fruit dedans! Superbe Gabrielle avec le texte 😉 😊. Bonne soirée!
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Oui c’est une fleur très poétique par sa forme et la façon dont elle se délite en hiver, laissant deviner un coeur d’un oranger magnifique. Un fruit délicieux, d’ailleurs, grande source de vitamine C.
Merci pour votre visité, Stephane.
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Je ne connaissais pas le terme de coqueret-alkékenge pour la Physalis que l’on appelle aussi l’amour en cage. Merci à Colette pour ce nouveau terme, et merci à vous pour cet extrait.
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Effectivement, c’est une fleur qui possède beaucoup de noms. j’aime particulièrement « l’amour en cage ».
Je vous remercie d’être passé par là.
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