Transport ©Annemarie Heinrich en toi il y a quelque chose qui n’est pas toi pas de toi quelque chose qui te dit tout le bien que ça sera ça ne veut pas rester là mais ça le restera le temps qu’il faut ça te tordra le ventre ça te pincera le cœur ça te tirera de bêtes larmes de méchantes colères ça effacera tout poème ça te fera aller jusqu’à l’endroit de tes cris dernier lieu d'avant le silence ce silence-là tu ne le supporteras pas ce ne sera pas ton silence habituel sa force t’est inconnue pourtant tu pressens son pouvoir anéantissement de tout pouvoir de tout verbe de tout geste ce qu’il y a en toi qui n’est pas toi pas de toi cela a voyagé depuis le corps qui sait jusqu’au corps qui veut Annemarie Heinrich "Portrait de Renate Schottelius", 1952. ©Annemarie Heinrich. Partager : Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X J’aime chargement… Similaire 10 commentaires sur “Transport” Ajouter un commentaire Un accord de là. J’aimeAimé par 1 personne Réponse Le poème est magnifique ❤ Merci beaucouo pour la découverte ! J’aimeAimé par 1 personne Réponse Merci beaucoup. Je suis très touchée par votre message. J’aimeAimé par 1 personne Réponse C’est émouvant, troublant… J’aimeAimé par 1 personne Réponse Merci, Marina. Tes messages me touchent toujours. J’aimeJ’aime Réponse Merci, Gabrielle. J’aimeAimé par 1 personne Réponse Je vous envoie de ce subtile parfum des pivoines, pour vous dire mon amitié. J’aimeJ’aime Réponse Je me pencherai sur celles de Florence en rentrant, et je penserai à vous en sentant leur parfum, une manière de vous dire la mienne. J’aimeAimé par 1 personne Hier, prise dans la poésie du moment et l’image claire d’une pivoine, j’en ai oublié que les miennes sont encore en bouton. Je leur serai d’autant plus attentive et le matin venu, me pencherai. J’aimeAimé par 1 personne Réponse Quand, ici elle faneront, là-bas, elles fleuriront. J’aimeAimé par 1 personne Réponse Répondre à Gabrielle Segal Annuler la réponse. Δ
Je me pencherai sur celles de Florence en rentrant, et je penserai à vous en sentant leur parfum, une manière de vous dire la mienne. J’aimeAimé par 1 personne
Hier, prise dans la poésie du moment et l’image claire d’une pivoine, j’en ai oublié que les miennes sont encore en bouton. Je leur serai d’autant plus attentive et le matin venu, me pencherai. J’aimeAimé par 1 personne Réponse
Un accord de là.
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Le poème est magnifique ❤ Merci beaucouo pour la découverte !
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Merci beaucoup. Je suis très touchée par votre message.
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C’est émouvant, troublant…
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Merci, Marina.
Tes messages me touchent toujours.
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Merci, Gabrielle.
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Je vous envoie de ce subtile parfum des pivoines, pour vous dire mon amitié.
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Je me pencherai sur celles de Florence en rentrant, et je penserai à vous en sentant leur parfum, une manière de vous dire la mienne.
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Hier, prise dans la poésie du moment et l’image claire d’une pivoine, j’en ai oublié que les miennes sont encore en bouton. Je leur serai d’autant plus attentive et le matin venu, me pencherai.
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Quand, ici elle faneront, là-bas, elles fleuriront.
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