
une toujours nue désire pour elle seule une autre nudité qui couvrirait la sienne une désire pour elle seule la chaleur d’une autre nudité qui aussi veut le chaud d’avoir connu le froid d’avoir connu les yeux transperçant les tissus de quels tissus je parle ? je parle de la peau en dehors de la peau ce qui couvre le corps est tissu de mensonges Camilla Adami, "Nudo", 1985, 1986, crayon sur papier. © Camilla Adami
Je soupire d’aise quand je vous y trouve le matin.
Ces matins-là, vous êtes de mon premier café.
Et souvent du deuxième.
Merci, Gabrielle.
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Cette oeuvre d’Adami me touche aussi beaucoup.
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Personnellement, j’adore la force qui se dégage de ce dessin.
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C’est un dessin de plus de 1 mètre 50 sur 1 mètre 50. Elle est très impressionnante.
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Incroyable, en effet. J’ai partagé avec ma fille, céramiste et aquarelliste. Elle est tombée de sa chaise, tout comme moi. Merci pour cette découverte, Gabrielle.
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Une famille d’artistes… Puis-je voir le travail de votre fille quelque part ?
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Je vous avais répondu a ce commentaire, et je ne l’ai pas envoyé par erreur. Je vous disais à peu près ça: nous avons le même rituel matinal : café poétique.
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Une jolie conclusion pour un texte à porter aux nues. J’ai apprécié.
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